Tome 2 : Voie sans issue
Publié dans un grand format cartonné en couleurs en 1995 par les éditions Arboris, ce second et dernier volume qui cloture l'histoire est toujours entre les mains de John Wagner et Arthur Ranson.
Histoire : Harry Exton
va apprendre que l'on ne quitte pas le jeu comme ça...
Traduction : Drake Ko
Aussi prenant que le premier !
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samedi 2 mars 2013
vendredi 1 mars 2013
BUTTON MAN
Tome 1 : Jouer, et tuer
Publié dans un grand format cartonné en couleurs en 1995 par les éditions Arboris, nous avons John Wagner au scénario sur ce comic book. Le co-créateur de Judge Dredd est inspiré et livre un récit fluide et passionnant.
Il est accompagné aux dessins par Arthur Ranson qui fournit des planches de toute beauté. Minutieux, pas avare en décors, maîtrisant l'art séquentiel, le dessinateur anglais possède un style réaliste qui émerveillerait le plus tatillon d'entre vous.
Histoire : Au cours d'une conversation dans un café avec son ami Carl, Harry Exton apprend qu'il lui est possible de se faire beaucoup d'argent en devenant tout comme interlocuteur un Button Man. Son travail consisterait à gagner des duels à mort, il serait une sorte de gladiateur des temps modernes. Un soir, il est contacté et sa vie va basculer...
Traduction : Drake Ko
Sorti en deux tomes, aujourd'hui épuisés, n'hésitez pas à vous les procurer chez votre bouquiniste s'il les possède ! Ils ne sont pas côtés mais ils valent le détour !
Publié dans un grand format cartonné en couleurs en 1995 par les éditions Arboris, nous avons John Wagner au scénario sur ce comic book. Le co-créateur de Judge Dredd est inspiré et livre un récit fluide et passionnant.
Il est accompagné aux dessins par Arthur Ranson qui fournit des planches de toute beauté. Minutieux, pas avare en décors, maîtrisant l'art séquentiel, le dessinateur anglais possède un style réaliste qui émerveillerait le plus tatillon d'entre vous.
Histoire : Au cours d'une conversation dans un café avec son ami Carl, Harry Exton apprend qu'il lui est possible de se faire beaucoup d'argent en devenant tout comme interlocuteur un Button Man. Son travail consisterait à gagner des duels à mort, il serait une sorte de gladiateur des temps modernes. Un soir, il est contacté et sa vie va basculer...
Traduction : Drake Ko
Sorti en deux tomes, aujourd'hui épuisés, n'hésitez pas à vous les procurer chez votre bouquiniste s'il les possède ! Ils ne sont pas côtés mais ils valent le détour !
dimanche 11 janvier 2009
Juge Dredd et le livre des morts

Légende des Méga-Cités 4
Publié en 1996 par Arboris, toujours dans un format cartonné (tout comme les précédents), ce dernier volume à la regrettable particularité d'être un peu moins large et un plus petit que les autres.Il perd aussi les cartes du monde à l'époque de Dredd en page intérieures, placées habituellement devant et derrière. Au générique, deux noms éveilleront votre intérêt : Grant Morrison et Mark Millar ! Pour la partie graphique, Dermot Power fournit de l'excellent boulot !
Traduction : Drake Ko
L'histoire : Dans le cadre d'un échange de juges, Dredd part pour Louxor... mais les mondanités ne sont pas sont forts et l'occasion se présentant, il s'occupera d'une affaire : Des juges sont égorgés et sucés jusqu'à la moëlle !
Les personnages reccurents de la série (pour ce qui a été traduit) :
- Joseph (ou Joe) Dredd
- Judge Death (lui et d'autres juges noirs ont annihilé toute forme de vie dans un monde parallèle. Pour lui, les crimes sont commis par des vivants donc la vie elle-même est un crime)
- Judge Anderson (femme télépathe)
- Mean Machine (a un cadran sur le crâne avec 4 positions qu'il change au besoin : Méchant, vicieux, brutal, furax. Il lui manque un bras et l'autre est mécanique)
- Rico Dredd
Romita Senior a dit un jour (j'ai plus la phrase exacte, c'était cela dans l'esprit) : "Dès que Spider-Man est debout comme tout le monde, il perd son côté magique." De même, tout fan du Dark Knight, vous dira qu'on ne pose pas une arme à feu dans la main de Batman. Pour ce qui a été transposé en version française, je n'ai jamais vu ni un sourire, ni le visage de Dredd. C'est la particularité du personnage. Pourtant, même si vous ne voyez pas son nom sur le badge de sa poitrine, parcequ' il n'est éventuellement pas visible, vous reconnaissez tout de suite Dredd à son faciès et à ses expressions !
Vous aimez les histoires avec les durs de durs, cet épisode du Judge Dredd vous donnera pleinement satisfaction.
Libellés :
Arboris,
Dermot Power,
Grant Morrison,
JUDGE DREDD,
Mark Millar
Juge Dredd contre Raider

Légendes des Méga-Cités 3
Publié en 1995 par Arboris, on a aux commandes Garth Ennis (Preacher, Punisher...) et Dan Abnett (Force Works, War Machine...) niveau scénario. On reconnait la patte d'Ennis : Violence, gore et humour. Aux dessins, on a John M. Burns qui fournit un travail correct (son Judge Dredd est souvent superbe ! ). Ce livre est constitué de 3 histoires :
- Judge Dredd affronte Karl Raider, ancien juge, qui a décidé d'aider la justice... or il n'a plus son badge...
- Des détrousseurs agressent un homme à un distributeur bancaire.
- Un couple est tué et dépouillé de leur antiquité.
A la manière d'Orange mécanique, il existe un langage particulier dans l'univers du Dredd. Lexique :
- Plutkain (putain)
- Pointscreds (distributeur d'argent)
- Creds (argent)
- Dzieus (Dieu)
- Drokk soit loué ! ou simplement Drokk ! (une expression comme Par Crom -Conan- ou Déesse -Tornade -, etc... maintenant Drokk est-il le nom de Dieu ?)
- Kube ou Cube (suivant les traductions ; Cube = Prison ; Il en existe plusieurs : juve kube équivalent prison pour jeune ; ou encore cube interrogatoire pour salle d'interrogatoire ; il y en a surement d'autres)
- Recyc-Complex (usine où les humains, une fois morts, sont recyclés)
Il y en avait un peu plus dans la série me semble-t-il, en tout cas rien d'insurmontable.
Traduction : Drake Ko
A noter le petit clin d'oeil : A l'académie, les futurs juges ont leurs noms sur leur casque, on peut y voir : Wagner ou encore Gibson (dessinateur).
En vo, le comic book est sorti en 1993, c'est l'occasion pour les collectionneurs d'acquérir un "vieux" livre écrit par Ennis car s'il est répertorié sur Comics vf, les crédits sont absents ! Pour conclure, je dirais que c'est du bon policier !
Un petit détour pour signaler que les Etablissements français du sang manquent de donneurs ! Alors n'hésitez pas, faîtes comme moi donnez votre sang ou votre plasma, c'est important. Si vous lisez du super-héros, c'est le moment de faire le geste qui vous en rapprochera le plus !
Libellés :
Arboris,
Dan Abnett,
Garth Ennis,
John M. Burns,
JUDGE DREDD
samedi 10 janvier 2009
Shamballa, ville maudite

Légende des Méga-Cités 2
Publié en 1994, ce volume d'Arboris acceuille Alan Grant (Batman, Demon...) et Ranson (X-trème X-men , X-factor...) qui sont la fine équipe à qui l'on doit ce comic book. Il s'agit d'une histoire complète, qui touche plusieurs thèmes, permettant ainsi à Ranson de faire étalage de tout son talent et il n'est pas des moindres. Un trait fin, détaillé, expressif et j'en passe. En gros ses dessins sont de toute beauté !
Synopsis : Le juge Anderson et le docteur Rickard partent en Russie rejoindre leurs homologues afin de trouver quel est la cause des problèmes qui secouent le monde (des manticores, des spectres, etc... font leur apparition un peu partout).
A noter la sublime couverture de Mike Austin !
Traduction : Valérie Giraud
Dredd n'aura droit qu'à 5 cases en tout et pour tout mais ce bouquin conventionnel, aux relents de paranormal, ne saurait être ignoré plus longtemps !
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Ranson
vendredi 9 janvier 2009
AMERIQUE

Bon, je me suis dit qu'il était temps de me pencher sur ce personnage qui constitue la moitié de mon pseudonyme. Je vais donc dans les jours à venir vous chroniquer quelques unes de ses aventures !
Légende des Méga-Cities 1
Publié en 1993 chez Arboris, ce livre en grand format cartonné, a John Wagner (A History of Violence, Batman...) au scénario, ainsi que Colin Mc Neil qui livre un travail irrégulier mais souvent très bon.
L'histoire : Un couple d'immigrés va appeler leur fille Amérique, en hommage au pays qui les a acceuillit et qui est synonyme d'espoir. Elle va grandir en compagnie de son ami et voisin Beeny Bennett qui est fou d'elle.
Dès le début, on apprend que Beeny a trahit son seul amour ! Une fois arrivé à la fin du bouquin, on peut revenir au début pour y saisir une nuance subtile que je ne peux, hélas dévoiler sans spoiler. Toujours est-il que Wagner fournit la preuve à travers cet ouvrage de son immense talent. Il se sert également du prénom de l'héroïne pour parfois parler du pays du même nom.
Dans ce futur, les gens sont regroupés dans des méga-cités où les juges appliquent la loi avec zèle. Quand les forces de l'ordre outrepassent-elles leurs prérogatives ? Quand piétinent-elles la liberté ? Quand naît un régime de terreur ? Wagner s'attelle à en démontrer quelques rouages.
extrait : Je suis pour les droits. Mais pas aux dépens de l'ordre. ... La justice a un prix. Le prix, c'est la liberté.
Une petite phrase taggée sur un mur que j'aime beaucoup également : Who judges the Judges ?
Je n'ai (malheureusement) pas gardé les Arédit Artima que je possédais du Dredd mais je dirais que ce livre est moins fun et bien plus engagé. Un récit complet idéal pour s'intéresser à un personnage amener à faire son grand retour au cinéma d'ici quelques temps !
Libellés :
Arboris,
Colin Mc Neil,
John Wagner,
JUDGE DREDD
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