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samedi 15 août 2020

XERXES

 Xerxes : la chute de l'empire de Darius et l'ascension d'Alexandre 

Publié en format cartonné italien chez Rackham en 1999, ce comic book en couleur a au scénario et aux dessins le désormais célèbre Frank Miller, accompagné d'Alex Sinclair aux couleurs.

Traduction : Sidonie Van Der Dries.

Bonus : 14 pages comprenant entre autres des illustrations de Miller, Paula Andrade, Walter Simonson, Bill Sienkiewicz et Andy Kubert. Dave Stewart est parfois aux couleurs.

Pas de chronique, juste la tenue des rubriques respectives. 

 

 

 

mercredi 28 septembre 2011

DERNIERS RAPPELS

Publié en 2006 par les éditions Rackham dans un format normal en noir et blanc, Derniers rappels est un comic book entièrement réalisé par Alex Robinson.


Synopsis : Ray Beam est un musicien en mal d'inspiration. Nick travaille dans un magasin pour collectionneurs où il fait des fausses signatures qui permettent de vendre plus cher les articles de sport qui s'y trouvent. Steve est un passionné de musique. Caprice a rompu avec son petit ami. Phoebe part à la recherche du père qu'elle n'a pas connut...


Traduction : Sidonie Van den Dries (des erreurs)


La phrase qui tue :
"Si les gens voyaient les imbéciles qui gèrent leur fonds de pension, ils seraient terrifiés. Des singes-araignées avec des cibles fléchettes feraient du meilleur boulot." (ce comic book est sorti aux States chez Top Shelf en 2005, il est utile de le préciser, si vous voyez où je veux en venir)


Vous l'aurez compris, tout ce beau monde va finir par se rencontrer. Dans la lignée de De mal en pis, vous avez ici des tranches de vies. Pas de super-héros mais une histoire aux thèmes variés. J'ai apprécié. Je conseille.

mercredi 1 juin 2011

SIN CITY (Intégrale n°2)


Publié en novembre 2010 par les éditions Rackham, ce volume comprend :


Valeurs familiales + Des filles et des flingues + L'enfer en retour (les trois derniers chapitres de la saga)


Autour de Sin City : Il s'agit de divers bonus (toutes les couvertures V.O., etc...)


Traduction : Lorraine Darrow


Une seconde intégrale plus grosse que la première, du coup on a droit à une augmentation de 15 euros portant cette bande dessinée à 65 euros, ce qui n'est pas rien.
Si Miller est un maître incontesté du noir et blanc et si ses dessins demeurent ici encore d'une qualité exceptionnelle, les diverses histoires proposées dans ce volumineux pavé sont dans l'ensemble assez décevantes. L'oeuvre en elle-même aurait pu se contenter des quatre premiers numéros (équivalent de la première intégrale), Miller n'apportant rien de nouveau à l'univers qu'il a crée. On notera qu'en utilisant un personnage drogué qui a des hallucinations, Miller se permet la fantaisie d'utiliser des personnages sur lesquels il a travaillé : Elektra, Captain América, etc...

mardi 22 décembre 2009

SIN CITY (INTEGRALE N°1)

Sorti en novembre 2009 chez Rackham, il s'agit de la réedition des 4 premiers volumes de la célèbre série de Frank Miller. Si le film a fait connaître une partie de l'histoire au plus grand nombre, les amateurs éclairés de cette bande dessinée connaissent ce bijou graphique depuis longtemps ! Les trois premières parties sont traduites par Lorraine Darrow, la dernière par Agnès Groleau.


The hard goodbye : Marvin, bourré, passe la nuit de sa vie avec Goldie qu'il a rencontré plus tôt dans la soirée. Il ne l'avait jamais vu auparavant mais leurs ébats a suscité en lui de très fortes émotions. Quand il se réveille le matin, elle est morte à ses côtés ! Il n'aura pas le temps de s'en remettre car la police arrive ! Qui l'a piégé ?
A noter la présence d'un gars qui ressemble fortement à Wolverine dans un bar, son nom est d'ailleurs proche de celui du mutant griffu : Weevil
(Wolvie). On le verra souvent dans ce bouge, le clin d'oeil est évident ! On a également une prostituée habillée en Wonder Woman avec un lasso (vous pouvez voir cela sur les photos ci-dessous).

J'ai tué pour elle : Dwight bosse pour Agamemnon en tant qu'enquêteur matrimonial. Son ex, Ava, le recontacte. Il a plein de rancoeur mais elle se dit en danger de mort. La sauvera-t-il ?
On trouve un poster d'Elektra sur le mur de chez Agamemnon
(voir photo). L'univers de Sin City prend forme. On retrouve les prostituées ainsi que Marvin qui sont le point commun avec l'histoire précédente. "J'ai tué pour elle" se passe avant "The Hard Goodbye" pour finalement s'intercalée. On notera quelques dessins d'Hellboy et l'emblème de Batman placé çà et là dans ce récit.
Le grand carnage : Dwight a passé la nuit avec Shellie. Jack, son "petit ami" dont elle n'arrive pas se débarrasser se tape l'incruste avec sa bande. Dwight, caché dans la douche, prend Jack à part et l'humilie. Ce dernier repart avec sa bande. Dwight va les surveiller, il les sent prêt à faire une ou plusieurs victimes. Tout ce beau monde arrive dans la vieille ville dirigée par les prostituées.
On aura droit à un clin d'oeil vers une autre oeuvre de Miller à savoir 303.
Cet enfant de salaud : Hartigan est un policier cardiaque qui, au cours de son dernier jour de travail, réussit à sauver Nancy, une gamine de 11 ans des mains d'un violeur-tueur : le fils Roark (héritier d'un notable très influent) ! Ce rejeton était donc jusque là... intouchable. Hartigan survivra à l'affrontement non sans mortellement le blessé. Qu'est-ce qui l'attend ?
Ce dernier récit qui précède les trois nommés ci-dessus, à pour titre en version originale "That Yellow Bastard". En français, c'est modifié pour devenir "Cet enfant de salaud". Le titre aurait mal sonné en français, n'empêche que pour la première fois dans cet album en noir et blanc, le vilain est colorisé en jaune, bref, le titre avait tout de même son importance ! Hartigan ressemble à Danny Glover dans l'Arme Fatale, plus au niveau de la situation que pour la motivation. Hartigan étant plus expéditif, plus comme Mel Gibson dans le même film. Pour moi, Hartigan est un dérivé d'Harry Callahan ! On peut remarquer d'ailleurs que le nom de famille de Nancy est Callahan et Hartigan dit qu'elle est la fille qu'il n'a jamais eue ! C'est une façon de boucler la boucle ou d'aiguiller le lecteur qui n'aurait pas fait le rapprochement...

Ce comic book est un univers empli de femmes fatales et de mâles virils qui vivent à Basin City, une ville américaine où les bas fonds côtoient parfois la société huppée. Sin City est une histoire sans concession sur les bons et les mauvais penchants que l'on peut trouver chez l'être humain. On a aussi des thèmes chers à Miller : Violence, samouraï, l'homme seul contre un groupe ou une société, une ville pourrie... Hormis Hellboy
(issu du catalogue Dark Horse tout comme Sin City), tous les autres personnages cités ou photographiés, Miller a déjà joué avec ! Les collectionneurs, ceux qui aiment posséder des premières éditions ne verront pas grand intérêt à acquérir cet ouvrage. Les autres, ceux qui ont découvert la série sur le tard, ou ceux qui l'ont revendu devraient singulièrement se pencher dessus car la seconde intégrale devraient contenir des bonus ! Nul doute que ce Sin City, publié en édition limité, partira comme des petits pains ! Un pavé énorme pour 50euros, ça ne se refuse pas...

mercredi 3 juin 2009

300


Publié en format cartonné italien chez Rackham en 1999, ce comic book en couleur a au scénario et aux dessins le désormais célèbre Frank Miller, accompagné de Lynn Varley (qui était sa femme à l'époque). Bien que Miller excelle sur certaines images, il faut bien avouer que d'autres ne sont pas à la hauteur de sa réputation ! Il a, par ailleurs, acquis un style qui sied plus au noir et blanc. La colorisation ne grandit pas ses planches malgré quelques très belles cases disséminées ça et là. Si vous préférez lire en version originale, pour vous la procurez, il faudra chercher du côté de Dark Horse Comics !

Traduction : Lorraine Darrow

L'histoire : Un messager de Xerxès vient à Sparte et annonce la venue d'une grande armée. Le roi Léonidas a le choix entre la soumission où une guerre perdue d'avance... C'est mal connaître l'orgeuil et la fierté des Spartes ! Le messager et son escorte sont tués. A présent, Léonidas réunit des hommes pour aller au carnage et donner à la Grèce le temps de lever ses armées !

La phrase la mieux tournée :
"Le cruel Léonidas t'as demandé de te tenir debout. Je te demande seulement de t'agenouiller." dit Xerxès au bossu Ephialtes.

SPOILER : "Il s'agit d'un combat pour la liberté et de résistance face à l'envahisseur. Miller fait de Léonidas une sorte de Vercingétorix grec. On a également un conteur d'histoires par l'intermédiaire de Dilios. Il gonflera de vaillance le coeur des troupes. Léonidas évolue tout de même dans une société qui n' exploite pas vraiment les qualités autres que les qualités guerrières. Cela lui coûtera cher avec Ephialtes qui était pourtant dévoué à sa cause."

Conclusion : Un must du genre !


mercredi 24 décembre 2008

DE MAL EN PIS



Ce livre est un énorme pavé en noir et blanc d'un peu plus de 600 pages publié par Rackham en 2004 ! Petite précision : Ce n'est pas du super-héros ! Cependant, on peut y trouver bon nombre de références ! Sa valeur est de 30euros, on a donc un coût de revient très rentable par pages, ainsi que plusieurs heures de lecture ! Alors la question est : Peut-on mettre ce prix sans avoir mal au coeur ?

Tout d'abord, je tiens à préciser que si vous aimez l'action, ce n'est pas un bouquin pour vous. En feuilletant vite fait le comic book, vous savez d'ores et déjà que si vous passez à la caisse avec, ce ne sera pas pour les prouesses, si je puis dire, de Robinson aux dessins. On nous présente les personnages en première page mais faut tout de même se "mettre en jambes" ! Puis c'est un déferlement de situations ou de phrases cocasses ! Exemple : Ed a sur son tee-shirt Cérébus de Dave Sim* puis l'image d'après, on a (toujours sur le sweet) un autre perso dont les yeux roulent dans la direction des intervenants tout au long des images à venir. Il s'agit de tranches de vie de quelques New-Yorkais(es). C'est intelligent, l'émotion est là et le microcosme des comics book est omni-présent.

Traduction : Sidonie Van den Dries


C'est mon coup de coeur ! Découvrez-vite cette perle ! Merci monsieur Robinson !

* : pour ceux qui ne le connaissent pas, on le voit dans la deuxième partie de la série Spawn, le n° 5 chez Semic, inédit en réedition.