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mercredi 4 janvier 2017

MIRACLEMAN

Miracleman (Panini) -2- Le Syndrome du roi rouge 

Tome 2

Publié dans un format cartonné en couleurs par Panini en novembre 2014, nous avons :
- Alan Moore et Cat Yronwode aux scénarios, 
- Chuck Austen, Alan Davis, John Ridgway et Rick Veitch aux dessins.

Traduction : Matthieu Auverdin

Bonus : 20 pages diverses dont les couvertures v.o. de 16 auteurs différents (Mike Austin, John Totleben, Jim Cheung, Mike Del Mundo, Humberto Ramos, Alex Ross, Kevin Nowlan, Julian Totino Tedesco, Ronnie Del Carmen, Alex Maleev, Dale Keown Adam Kubert, John Romita Jr, Dave Gibbons...)

Pas de chronique, juste la tenue des rubriques respectives.


jeudi 30 octobre 2014

LE SOLDAT INCONNU

Soldat inconnu (Urban Comics) -4- Un monde parfait 
Tome 4

Publié en décembre 2013 par Urban Comics, nous avons Joshua Dysart au scénario. Les dessins sont d'Alberto Ponticelli et Rick Veitch. 

Couverture : Dave Johnson.
Couvertures intérieures : Dave Johnson

Traduction : Jérôme Wicky

Bonus : 3 pages par Jérôme Wicky + une postface de 6 pages par Joshua Dysart.
    
    Pas de chronique, juste la tenue des rubriques respectives.

dimanche 15 mai 2011

SWAMP THING


Tome 2 : Amour et mort

Publié en janvier 2011 par Panini dans sa collection Vertigo Cult, nous avons toujours les épisodes du "run" d'Alan Moore auquel s'ajoute un numéro par Lein Wein. Les divers dessinateurs sont :
Stephen Bissette, Johh Totleben, Shawn McManus, Rick Veitch, Alfredo Alcala, Ron Randall et Berni Wrightson. Les couleurs sont toujours de Tatjana Wood.


Histoires : Swamp Thing enterre Alec Holland, combat Arcane, part en Enfer pour délivrer Abigail, etc...


Traduction : Alex Nikolavitch


Guest stars : Deadman, Phantom Stranger, Le Spectre, Etrigan, Cain et Abel.


La phrase qui m'a plut :
Les mystères sont des merveilles qu'on peut peser et partager, les secrets sont un fardeau seul à porter !


Bonus : 3 illustrations, une introduction de Jamie Delano et une préface de Neil Gaiman.


Quand je suis arrivé vers la moitié du comic book, j'étais comme fou. Il manquait la fin d'un épisode et le début d'un autre. Finalement on les retrouve plus loin, suffit de feuilleter. Le travail de relecture de Panini est catastrophique. Maintenant, d'après les données que j'ai glané sur le net, la BD a été réédité. Etant donné que je l'ai acheté d'occasion chez une bouquiniste, je ne peux le rapporter avec un ticket de caisse, aussi, je vais surement conservé "ce chef d'oeuvre"... Comme j'ai déjà gardé mes Delcourt, je ne compte pas racheté une troisième fois ce Swamp Thing. Si comme moi, vous tombez sur la mauvaise édition, sachez qu'il ne manque pas de pages pour autant. L'ayant déjà lu, j'ai facilement pu relire ses épisodes dans l'ordre.
En ce qui concerne son contenu, on notera le magnifique récit intitulé Pog ainsi que le fait qu'il y ait eu d'autres Swamp Thing que celui que nous connaissons. Cette idée a d'ailleurs été reprise chez Image avec Witchblade, Darkness ou encore Spawn. Dans ce volume, Moore décrira l'Enfer, c'est quelque chose qu'il aime bien faire apparemment puisqu'il l'a fait également pour le rejeton de l'Enfer.
Vous devez aussi savoir que dans le dernier épisode où le thème de la drogue est indirectement abordé via le morceau du corps de Swamp Thing qu'Abigail mange, le lecteur va se retrouver dans un univers psychédélique où les couleurs donnent un rendu bien plus intéressant que le noir et blanc de la version Delcourt. Du coup, comme pour ma chronique du 1, il n'est pas évident de conseiller tel ou tel édition (dans la mesure où vous avez la réedition Panini et non l'originale).
Ce second numéro est moins impressionnant que le premier, cependant, il demeure d'une grande qualité scénaristique et visuelle. Toujours indispensable !

jeudi 5 août 2010

SWAMP THING

Publié en février 2010 par Panini dans sa collection Vertigo Cult, j'ai trouvé ce Swamp Thing (tome 1) d'occasion chez une bouquiniste. Je me suis demandé si je l'avais ou pas. J'avais lu ces comic books de Moore il y a longtemps. Après l'avoir payé, je lis sur le quatrième de couverture : Cette édition reprend pour la première fois, les épisodes 20 à 27 de The Saga of the Swamp Thing... Du coup, je me dis : La première fois ? Je ne dois donc pas les avoir, or, hormis le 20 qui n'est pas un inédit non plus puisqu'il est paru dans un Arédit, j'avais déjà tout le reste dans l'intégrale Swamp Thing 2 de chez Delcourt (en fait j'avais feuilleté vite fait le début avec le numéro inédit et la fin que je n'ai pas reconnut en couleurs). Il est d'ailleurs dommage que Delcourt ait fait l'impasse sur ce numéro 20 quand on voit la différence de pagination entre les tomes 2 et 3 de la Créature des Marais.


Petite comparaison :
Vendu neuf 25 euros en noir et blanc en 2004, l'édition Delcourt était dans un format souple mais rigide et contenait 8 épisodes de Moore en plus.
Vendu neuf 24 euros en couleurs avec l'épisode 20 en plus, l'édition Panini est dans un format cartonné.


Scénario : Alan Moore ; Dessins : Stephen Bissette + Dan Ray + Rick Veitch. Encrage : John Totleben. Couleurs : Tatjana Wood.


Traduction : Alex Nikolavitch (Rajout le 1 octobre 2010 : J'ai eu un petit mail de la part d'Alex Nikolavitch qui me précisait que le lettreur n'a pas tenu compte de ses retours de ligne, et a tout collé en vrac dans les bulles.

Après vérification, il se trouve que le parler d'Etrigan est bien ponctué de rimes. Je rends donc à César ce qui appartient à César, précisant que le travail est fort bien fait une fois que l'on connaît le fin mot de l'histoire.)


Bonus : Une introduction de Len Wein ; Une préface de Ramsey Campbell ; Les couvertures originales placées avant l'épisode que vous allez lire, bref, placées idéalement.


Histoire : Les hommes du vieux général abattent Swamp Thing. Son corps est amené dans son immeuble. Le général a fait libéré de prison Jason Woodrue, alias Floronic Man, pour disséquer Alec Holland et comprendre la transformation qu'il a subit.


Guest stars : La JLA, Etrigan (je trouve dommage qu'avec la transposition en français Etrigan perde la particularité de faire des rimes, ce qui n'était pas le cas dans la version Delcourt -Réflexion qui n'a plus lieu d'être voir plus haut ! - ).


Moore clos les intrigues du précédent scénariste (Martin Pasko) et, sans nier les origines du personnage, déconstruit ce qui a été fait se réappropriant ainsi Swamp Thing du manière magistrale. On notera que le vieux général a réussit dans les affaires. Il est le mal à la manière de Veidt dans Watchmen ou de Bates dans MiracleMan. L'argent et le pouvoir corrompt, Moore ne laisse pas de doutes sur ses opinions. Moore mentionnera également l'interdépendance entre les animaux (et donc l'homme) et la nature d'une manière très habile.


Conclusion : C'est une édition soignée contenant un épisode que je n'avais pas, du coup, je vais garder les deux versions. Si vous avez déjà la version Delcourt, il n'est pas évident de vous conseiller cette dernière version, toujours est-il qu'en dehors de la trilogie de référence (From Hell, V pour Vendetta et Watchmen) citée par la majorité des lecteurs de Moore, Swamp Thing est une des séries les plus jubilatoires que l'auteur ait (re)visité.

mardi 31 mars 2009

L'univers des super-héros DC par Alan Moore








"L'univers des super-héros DC par Alan Moore" de Panini a été publié dans la collection DC Anthologie en 2005 dans un format cartonné en couleurs. Attention "gros spoilers" ! Les noms entre parenthèses sont les dessinateurs. Ce bouquin comprend :

Superman (volume 1) numéro 423 et Action comics numéro 583 (Curt Swan) : Issue de 2 comics book différents mais formant une seule histoire, nous avons un journaliste, Tim Crane, qui va interviewer Loïs Lane devenu Loïs Elliot. La disparition de Superman laisse penser à sa mort présumée. Qu'en est-il vraiment ? Loïs, qui est la dernière à l'avoir vue, raconte. Suite à la mort de ses plus terribles ennemis ainsi qu'à celle de la plus grande partie de ses plus proches amis, Superman, qui a tué MXYZPTLK, entre dans une salle de kryptonite dorée (1) et ne réapparaitra jamais. Un super-héros ne doit pas tuer ! Un nombre impressionnant de personnages lié à l'univers de l'homme d'Acier sont là : Luthor, Brainiac, Krypto, etc... Pour finir, Kent a repris le nom d'Elliot et vit avec Loïs avec qui il a un enfant, un fils possédant tout de même les pouvoirs de son père. Le numéro 423 est le dernier numéro du volume 1 (avant que DC ne reprennent plus tard la numérotation) qui clot les aventures du Superman d'origine de manière magistrale ! On est loin de sa descente aux enfers suite à Infinite Crisis. Pour qui, comme moi, lisait plus jeune ses histoires, c'est bien plus respectueux et romantique que ce que l'on a fait de lui. Pour la petite anecdote : Personne ne reconnaissait Superman sous son maigre déguisement (lunettes et cheveux), il en est de même pour Superman en Elliot qui n'a qu'une moustache et quelques cheveux gris ! C'est dans la continuité de l'utilisation du kryptonien et c'est un bien bel épisode que voilà !

(1)les propriétés de la pierre : ses pouvoirs disparaissent et il devient un simple humain.

Superman (volume 1) annual 11 (Dave Gibbons) : Pour son anniversaire, Superman reçoit une fleur. Collée à lui, elle réalise ses rêves. Scotché sur place, il est dans son monde. On a droit à une sorte de "What if" à la DC. Batman, Robin (Jason Todd) et Wonder Woman vont tenter de le délivrer du piège de Mongul (traduit Mogul tout au long de l'épisode, hum hum). Un épisode sympa ou Wonder Woman embrasse Kal-El !





La photo aurait pu aider le traducteur pourtant (il est bien écrit Mongul quand Superman hurle ! ). Maintenant s'il s'agissait éventuellement de franciser le nom, ce n'était pas le récit idéal pour le faire.

DC comics presents numéro 85 (Rick Veitch) : Une météorite de couleur rouge abolit temporairement les pouvoirs de Superman et le fait halluciner. Swamp Thing va le secourir. Moore recupère la créature des marais, personnage d'une série dans laquelle il a excellé ! A voir ne serait-ce que pour Superman qui se rase avec sa super-vision et une glace !

Détective Comics n°549 et 550 (Klaus Janson) : Pete Lomax, archer punk, va blesser Black Canary, la compagne de Green Arrow ! Green Arrow va s'occupper de lui ! Deux épisodes pour une histoire ayant peu d'intérêt.

Green Lantern (volume 1) numéro 188 (Dave Gibbons) : Tomar Re permet au jeune Green Lantern Arisia de consulter l'annuaire des noms illustres. Il lit : Bolphunga cherchait à assoir sa réputation en battant un Green Lantern afin de devenir une légende. Arrivé sur la planète, il a cherché Mogo durant des années jusqu'à qu'il mette bout à bout les cartes et obtienne un résultat qui le fit fuir. De son vaisseau spatiale, en regardant en arrière, il aperçut l'emblème des Green Lantern qui prenait une bonne partie de la planète.

C'est tout simplement la première apparition de la planète Mogo qui est un Green Lantern. Evidemment cela a perdu en puissance aujourd'hui puisque les amateurs de DC connaîssent la fameuse planète mais il s'agit là d'une petite histoire superbe !

Tales of the Green Lantern Corps annual 2 (Kevin O'Neill) : Moore raconte l'histoire d'Abin Sur dont la mort mènera son anneau à Hal Jordan. Un démon avait dit à Abin Sur comment il mourrait. Cela l'a travaillé, au point qu'il a lui-même fait l'erreur prédite en prenant trop de précautions. Moralité : Si vous souhaitez connaître votre avenir et qu'il ne vous plaît pas, attention à ne pas le provoquer !

Tales of the Green Lantern Corps annual 3 (Bill Willingham) : Katma Tui a recruté un Green Lantern à la demande des anciens d'Oa. La lumière et les couleurs n'existant pas, elle a eu du mal. Malgré un brin d'humour, cela reste le récit le moins bien du livre sur les Green Lantern.

Batman annual 11 (George Freeman) : Preston Payne alias Gueule d'argile III, un déséquilibré mental très dangereux, va affronter Batman qu'il soupçonne d'avoir une liaison avec sa femme (qui est en fait un mannequin de vitrine). Un récit de bonne facture.

Traduction : Khaled Tadil.

Si les héros DC vous avaient manqué, vous pouvez vous procurer ces histoires qui, dans l'ensemble, n'ont pas trop mal vieillit. Savoureux !