mardi 20 janvier 2009

D-DAY, le jour du désastre


Publié en 2004, chez Les Humanoïdes associés, cette intégrale sortie initialement en graphic novel chez Wildstorm (DC), voit à son bord David Brin et le peintre Scott Hampton (Batman...) qui prouve avec le travail fournit qu'il fait définitivement parti des grands noms du 9ème art. Brin a adapté sa nouvelle "L'Amérique n'a pas Thor" qui est devenu en comic book "D-Day, le jour du désastre". La bd n'a pas supprimé les envolées de l'écrivain ! Des textes denses restant présent, elle doit peu dénaturer l'oeuvre originale.

L'histoire : Le monde n'a pas gagné la seconde guerre mondiale et affronte encore les nazis qui ont trouvé dans les dieux nordiques des alliés de poids. L'Amérique, cependant, a récupéré Loki dans son camp ! Pourtant, peut-on se fier à lui ?

Traduction : Lucas Moreno

Nous avons un Thor, tel que décrit dans l'Edda, c'est-à-dire rouquin. Je n'ai jamais compris pourquoi Marvel avait fait le sien blond alors qu'il y a tant de rousses dans leur univers ! Je clos la parenthèse pour en revenir au livre. Brin imagine un monde où la guerre est quotidienne, où la lutte est quasi continue. Que pourrait faire l'homme s'il en venait à combattre des Dieux ? Il va y répondre.

Pourquoi faut-il des désastres pour outrepasser les clivages de toutes sortes et s'entraider ? L'Homme est-il capable de se surpasser pour assurer son avenir et sauver la civilisation ? Brin, un brin optimiste, parie que demain l'Homme pourrait devenir responsable. C'est tout le mal que je lui souhaite ! Voilà, nous avons ici, un récit complet en couleurs et en grand format cartonné pour 20euros. Alors je dis : Pourquoi s'en priver ?

2 commentaires:

Neault a dit…

Jolie uchronie que j'ai eu l'occasion de lire il y a quelques années (et qui m'avait laissé un peu sur ma faim tout de même).

Biaze-Dredd a dit…

tout a fait d'accord avec toi. On reste sur sa faim ! On a bien un récit terminé mais qui laisse une porte ouverte... On imagine la suite, qui est largement suggéré par l'auteur mais on ne l'a pas...